bonne fête aux papas

Un clin d'oeil aux PAPAS qui passe par ici ,en tant que papa j'ai été bien gater!!!
JE n'est pas oublié le mien ,de papa , Olivier, le chante si bien, ont peut partager, ce morceau de tendresse qu'il nous offre.
bien des pensées aux copines aussi biensur !!à bientot .....................JACK
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# Posté le dimanche 15 juin 2008 14:33
Modifié le dimanche 15 juin 2008 15:26

La gauche locale qui agit – Marmande, le Lot-et-Garonne et Bordeaux

La gauche locale qui agit – Marmande, le Lot-et-Garonne et Bordeaux
La gauche locale qui agit – Marmande, le Lot-et-Garonne et Bordeaux

Le conseil général du Lot-et-Garonne a basculé à gauche à l'issue des élections cantonales de mars dernier. Derrière Pierre Camani, c'est une gauche rassemblée qui a battue une droite installée depuis trente ans à la tête du département. Preuve, s'il en fallait encore, que quand le Parti socialiste est uni et sûr de ses valeurs, il attire autour de lui toutes les forces progressistes qui n'ont alors qu'un seul but commun : combattre une droite qui, jour après jour, met à mal notre cohésion sociale et nos garanties collectives.

Avec Jean Guérard, le premier secrétaire fédéral de ce département et vice-président du Conseil régional d'Aquitaine, Pierre Camani et le maire Gérard Gouzes m'ont reçue le 7 juin à Marmande.

Autour d'un délicieux méchoui offert par la communauté marocaine de la ville, nous avons parlé du rôle des collectivités locales dans la lutte contre la politique néfaste menée actuellement par le gouvernement. Dans le Lot-et-Garonne, la nouvelle majorité du Conseil général a mis en place la gratuité du transport scolaire ainsi qu'une aide accrue aux personnes âgées dépendantes.

J'en suis convaincue : nous, socialistes, à la tête de 20 régions et de très nombreux départements et municipalités, avons le devoir de contrer localement le renforcement des inégalités que la politique de la droite ne saura qu'engendrer ou son immobilisme coupable sur des enjeux de taille.



Le plan Alzheimer

Qu'a fait Nicolas Sarkozy de son plan Alzheimer, annoncé à grand renfort de slogans et de promesses, il y a quelques mois ? Pas grand-chose. À Marmande, j'ai visité l'unité de traitement de la maladie d'Alzheimer de l'hôpital Marmande-Tonneins (les deux hôpitaux publics de ces deux villes ont fusionné pour mieux répartir les activités et être plus efficaces). Le service du Dr François Bonnevay est exemplaire. La prise en charge des personnes âgées par un personnel soignant spécifiquement formé à leur pathologie a entraîné une baisse de la consommation de médicaments et des troubles comportementaux graves. Mieux : la mortalité est même en baisse. La maladie d'Alzheimer n'est pas une dépendance, mais un handicap spécifique à traiter comme tel. Ce qui demande un investissement lourd. Où sont les reversements de franchises médicales ? Où est le Plan Alzheimer ?

Des solutions existent pourtant. Nous pourrions créer une Validation des acquis de l'expérience pour les proches qui prennent en charge leurs parents malades. Nous pourrions inventer des solutions mixtes de prise en charge, entre l'hôpital et la maison. Plutôt que de fermer des hôpitaux ruraux, nous pourrions accompagner leur mutation pour accueillir ces patients âgés, qui seront, à l'avenir, de plus en plus nombreux.





La préparation du Congrès

J'ai terminé ma visite à Bordeaux, où j'ai effectué un passage à la Fédération du Parti socialiste. Alain Anziani m'y a accueillie, ainsi que Michèle Delaunay, la députée de la 2è circonscription de Bordeaux, Gilles Savary et Béatrice Patrie, députés européens. Vincent Feltesse, président de la Communauté Urbaine de Bordeaux nous a rejoint en fin de réunion. Dans mon propos, j'ai notamment donné mon sentiment sur le Congrès du PS qui aura lieu en novembre : le calendrier du congrès est très long, trop long probablement. Car les socialistes ont urgemment besoin d'un leader et d'une équipe pour pouvoir travailler efficacement contre la politique de droite que mène actuellement le gouvernement. Les Français ont besoin d'une opposition forte et rassemblée autour d'un projet clair pour réparer les dégâts causés par ceux qui nous dirigent aujourd'hui.



Ségolène Royal
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# Posté le mercredi 11 juin 2008 00:09

voici l'histoire de Tistous

voici l'histoire de Tistous
* comme promis voici une histoire raconter dans le Pays.
Tistous le petit berger.
Cette histoire a un rapport avec la petite rivière , qui traverse Florac Le Pêcher ,cour d'eau qui fais le charme de Florac , avec ses nombreuses cascades qui parte du pied du Causse Méjean , jusqu'au Tarnon , affluant du Tarn .Par le passé cette rivière animait la vie du bourg , certains y faisaient boire leur bétail , d'autres arrosaient leur jardinage .La maman de TISTOU etait lavandière ,a cette époque le LAVE LINGE n'existait pas .Les femmes venaient au lavoir , aménager a bord du Pécher , elles gagnaient quelques sous , en tapant le linge de quelques bourgeois du coin.La vie était dure a se temps là .De plus la maman de TISTOU élevait seule son fils , pour subvenir aux besoins c'était difficile ;nourriture , vêtements, le tenir à l'école ,le père était parti pour une guerre et n'était jamais revenu .Des qui eu l'âge d'aider sa mère ,vers sept ans c'est avec courage qu'il aidait sa maman, parfois après l'école ,il travailler dans des fermes , dans les champs et il revenait a la maison avec des provisions , oeufs , légumes , vaillant petit sa maman en était fières .L'âge de dix ans venu
elle lui dit"
_pendant les vacances , l'été tu devrais te loger comme bergers sur le Causse , tu gagnerais ta nourriture et un peu d'argent "
_ tu as raison maman , maintenant je peu travailler
C'est ainsi que pour une foire de Florac en juin,il demanda à des fermiers du Causse , un emploi de Bergers pour l'été.L' un d'eux se décida a prendre TISTOU pour la saison .
Quelques jour plus tard il quitta sa mère pour suivre le fermier ,sur le Méjean, dans une ferme immense. Là!! des centaines de brebis, des champsde blés très grand ,mais aussi un pays aride et sec , il languissait un peu sa maman , bien sur ,mais aussi les bords frais du Pêcher.

A suivre............
# Posté le lundi 09 juin 2008 16:40
Modifié le lundi 09 juin 2008 16:58

CHERS AMI(E)S BONSOIR

CHERS  AMI(E)S BONSOIR
J'ai des ami(e)s; politiques *(de gauche de préférence ), d'autres poètes ,d'autres danseurs(euses)*** étoiles, certain(ne)s plutôt dans la musique .J'aime bien aller voir ce que font tous ces ami(e)s .VOUS m'apportez TOUS le bonheur de venir; m'informer, m'apprendre des choses, me distraire, même parfois il ya des coms ou je suis émus! je dédit cette page, à vous tous qui passez par là.On peu se faire de vrais AMI(E)S sur la toile .
Pour ma par ,JE SAIS , je suis guère bavard, je ne trouve pas trop de choses a vous dire . Je reprendrais bientôt les visites de ma région , sinon je connais quelques histoires de mon pays que veux bien vous conter , si vous le voulez bien!!! ??merci à tous et toutes CHERS AMIS.A bientôt..............................................JACK
# Posté le dimanche 08 juin 2008 17:11
Modifié le dimanche 08 juin 2008 18:00

La gauche américaine bouge, la droite française piétine‏

La gauche américaine bouge, la droite française piétine‏
La victoire de Barack Obama

Je suis très heureuse du beau succès de Barak Obama à l'issue des élections primaires démocrates aux Etats-Unis et je tiens à lui adresser mes félicitations les plus chaleureuses. Dès le départ, avant même qu'il ne devienne favori, j'avais soutenu sa candidature Il a fait preuve de courage, de sincérité et d'honnêteté.Pour la gauche américaine, c'est un choix historique que de s'être trouvé un porteur d'espoir. Il a prouvé, durant des Primaires âprement disputées, qu'il incarnait pour son pays un formidable désir de changement et d'avenir. Barack Obama représente l'Amérique d'aujourd'hui et de demain, l'Amérique métissée. Les jeunes, de toutes origines, se sont mobilisés massivement en sa faveur. Quel plus beau symbole de l'espérance que peut représenter un politique de son rang ?

Aux États-Unis, le 4 février dernier, je me suis mêlée à la foule d'un de ses meetings à Boston et j'ai vu la ferveur que suscitait son message auprès d'Américains de tous âges et de toutes origines, fraternellement unis.

De tous les procès instruits contre lui, Barak Obama a su faire une force sans jamais se laisser aller à répondre aux coups bas. Sa campagne populaire et citoyenne, son envie de rassembler, sa capacité à faire bouger les lignes sans sectarisme, sa fermeté sur des valeurs fondamentales ont réconcilié avec la politique beaucoup de ceux qui s'en étaient détournés, à commencer par les plus jeunes.

A l'inverse de tant de responsables politiques qui se disent expérimentés, il a euun jugement lucide sur l'intervention américaine en Irak, et c'est, pour en finir avec les errements des années Bush, un atout de poids.

Je lui souhaite aujourd'hui de trouver, pour l'épauler dans la campagne qui s'ouvre, un Parti soudé à ses côtés. C'est une des conditions de la victoire.



Les 35 heures

J'estime que la droite a trahi la parole donnée aux partenaires sociaux, qui avaient signé un compromis historique. Pour se réformer de façon juste et durable, la France a besoin du dialogue social entre organisations représentatives, c'est-à-dire d'une vraie démocratie sociale. Aujourd'hui plus que jamais. Et c'est cette condition que le gouvernement vient de mettre à mal.

Le 10 avril dernier, la CGT, la CFDT, le Medef et la CGPME ont conclu un accord inédit sur les nouvelles règles du dialogue social en France. Pour démocratiser le dialogue social, les partenaires sociaux estiment que tout accord devrait être désormais signé par des syndicats représentants une majorité des salariés concernés. Symbole de ce compromis historique, la CGT et la CFDT avaient même accepté qu'un accord majoritaire assouplisse, à titre expérimental, les règles relatives aux contingents d'heures supplémentaires.

C'est cette avancée fondamentale de la démocratie sociale que la droite a piétiné en permettant à des organisations minoritaires d'assouplir les contingents d'heures supplémentaires fixés par la loi. Un sacrifice de l'intérêt général pour donner des gages à une droite aux abois. Au final, un formidable gâchis.




L'éducation et les annonces de Nicolas Sarkozy

Dans l'éducation, les coup durs sont déjà donnés. 11 000 postes supprimés en 2007/2008, 20 000 suppressions prévues pour l'année prochaine. La vraie « réforme » de l'éducation de Nicolas Sarkozy est à observer de ce côté-là, beaucoup plus que dans ses dernières annonces.
Les intentions et les promesses de réforme sont souvent floues et n'engagent que ceux qui y croient encore. « Imaginer un lycée beaucoup plus souple. » Pourquoi pas ? Mais qui peut nous dire comment le gouvernement va traduire ce v½u pieu en actes concrets ?

Sur la formation des enseignants, les annonces ont, pour une fois, été précises. Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont voulu supprimer les IUFM sans le dire explicitement, pour faire des économies. La formation des enseignants se ferait donc à l'université, tout simplement. Sans aucun enseignement qualifiant. L'inquiétude des professeurs et de ceux qui souhaitent le devenir est légitime.

Je continue de prétendre qu'une autre politique éducative est possible.



Les émeutes de la faim

La crise alimentaire dans le monde est sans précédent. Elle touche des centaines de millions personnes dans les pays les plus pauvres de la planète.

Les causes sont bien connues : hausse de la demande des grands pays émergents, développement de l'élevage au détriment des cultures, hausse du prix de l'énergie, accidents climatiques...

Les propositions de Nicolas Sarkozy ne sont pas à la hauteur du drame actuel et de la capacité d'initiative de la France : une meilleure coordination des organisations internationales, même si elle est indispensable, est nettement insuffisante.

Je rappelle que l'aide publique au développement a diminué depuis un an, repassant en dessous du seuil de 0, 5 % de la richesse nationale, cela sous les coups de butoir d'une politique étrangère incohérente et au mépris des engagements pris par la France il y a quelques années.

Il nous faut commencer par respecter nos engagements internationaux pour l'aide publique au développement, sous forme de subventions « cash » et non pas de simples annulations de dette.

Je propose aussi qu'on étudie un mécanisme de stabilisation des prix agricoles dans les pays pauvres, sous la responsabilité de la Banque mondiale. La crise actuelle nous montre que nous ne pourrons nous passer plus longtemps d'une politique agricole mondiale.



Ségolène Royal


# Posté le samedi 07 juin 2008 05:09